Les marques plus chères en Belgique en raison de restrictions d’approvisionnement

Dans cette perspective : Les supermarchés belges sont perçus comme pratiquant des tarifs supérieurs, suscitant des débats autour de la « graaiflatie » (hausse excessive des prix). Des conclusions initiales suggèrent que les tarifs en Belgique n’ont pas connu une hausse plus marquée que dans les pays voisins. Les produits frais tels que la viande, le poisson et les légumes affichent des prix considérablement moins élevés en Belgique par rapport à la France et à l’Allemagne. Les marques de distributeur, gagnant en popularité, se présentent nettement moins chères en Belgique, offrant des économies pouvant atteindre jusqu’à 40 % par rapport aux Pays-Bas.

L’élimination des restrictions d’approvisionnement européennes

Les produits de marque en Belgique affichaient une augmentation de prix d’environ 13,4 % par rapport à l’Allemagne, suscitant des efforts pour contrôler ces disparités tarifaires. Le Ministre Yves Dermagne attribue les tarifs plus élevés des produits de marque à une inflation artificielle induite par des restrictions territoriales imposées par les fabricants. Les associations de vente au détail plaident pour l’élimination de ces restrictions d’approvisionnement européennes afin de faciliter les achats transfrontaliers, estimant que cela entraîne chaque année des coûts substantiels pour les consommateurs européens.
Cependant, les fabricants (e.a. Fevia) défendent ces différences de prix en mettant en avant les variations des marchés européens et l’absence de preuves généralisées d’abus sur le ma

En somme, l’accent est mis sur la résolution de ces disparités tarifaires entre les marques de distributeur et les produits de marque, avec une volonté affirmée de traiter cette question à l’échelle européenne.

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