Clarebout perd son droit de préférence sur le site de Frameries

Le conseil d’administration de l’intercommunale IDEA a acté mercredi l’extinction du droit de préférence pour le site convoité par l’entreprise Clarebout à Frameries pour construire une usine de fabrication de frites.

Le droit de préférence pour le site convoité par l’entreprise Clarebout, spécialisée dans le conditionnement de pommes de terre, a été levé mercredi par le conseil d’administration de l’IDEA. Ce droit écartait notamment tout autre acquéreur potentiel. “Le conseil d’administration d’IDEA va notifier à la société ‘CL Warneton’ (Groupe Clarebout) l’extinction du droit de préférence par l’absence de demande de renouvellement de celui-ci, telle que prévue par l’article 4 du règlement des droits de préférence signé par l’entreprise”, a indiqué l’intercommunale. Le conseil d’administration a indiqué qu’il considérait “le site de Frameries comme étant inapproprié au développement du projet Clarebout”.

Le conseil d’administration de l’IDEA a également mandaté la directrice générale, Caroline Decamps, ainsi que les services d’IDEA pour poursuivre l’étude des sites alternatifs pour Clarebout.

Victoire pour les riverains

Le projet d’implantation d’une méga-usine de production de frites surgelées dans le zoning de Frameries a connu beaucoup de rebondissements après la forte mobilisation des riverains du futur site, opposés au projet. Pour ces riverains, le site choisi n’est pas adapté pour l’implantation de l’usine, qui, selon eux, provoquerait de nombreuses nuisances (pollutions olfactive, sonore, environnementales).

La société Clarebout est présente dans le zoning de Frameries depuis 2016 avec des grands hangars de stockage de pommes de terre. Un permis a, par ailleurs, été octroyé à l’entreprise flamande pour construire dans le même zoning des frigos de conservation de frites. Une option sur 16 hectares avait été ouverte par l’IDEA pour l’implantation d’une usine de production de frites surgelées et autre produits dérivés de la pomme de terre.

Source: L’Echo

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